Depuis plusieurs années, la Royal Oak d’Audemars Piguet s’impose comme l’une des montres les plus prisées du marché de seconde main. Mais face à la flambée des prix, beaucoup s’interrogent : investir dans une Royal Oak en 2025 est-il encore pertinent ?
Une montre mythique signée Gérald Genta
La Royal Oak a été dessinée en 1972 par le célèbre designer Gérald Genta. Première montre de luxe en acier au design sport-chic, elle a révolutionné les codes de l’horlogerie. Sa lunette octogonale vissée, son bracelet intégré et son cadran tapisserie sont devenus emblématiques.
Une demande toujours aussi forte
Les délais d’attente pour obtenir une Royal Oak neuve chez Audemars Piguet sont souvent supérieurs à deux ans. Cette rareté, entretenue volontairement par la marque, fait exploser les prix sur le marché secondaire. Certains modèles en acier s’échangent à deux ou trois fois leur prix boutique.
Une valorisation inégale selon les références
Attention toutefois : toutes les Royal Oak ne se valent pas en termes d’investissement. Les modèles les plus recherchés sont les références vintage, les éditions limitées, ou encore la version « Jumbo » ultra fine. À l’inverse, certaines déclinaisons féminines ou à quartz affichent une revente plus difficile.
Un achat passion plus que spéculatif
Investir dans une Royal Oak, c’est avant tout acheter un objet d’art horloger. Même si la valeur peut grimper, il ne faut pas oublier les risques liés aux effets de mode ou aux rééditions qui diluent la rareté. En 2025, mieux vaut miser sur une pièce cohérente avec votre style qu’espérer un retour rapide.
Conclusion
La Royal Oak reste une pièce d’exception, à la fois iconique et désirable. Pour les passionnés, elle demeure un choix fort. Pour les investisseurs, elle exige prudence et sélection rigoureuse. En résumé : c’est une montre qu’on achète d’abord pour la porter… et peut-être pour la transmettre.


